
Prêt pour 2027 ? Faut-il vraiment enregistrer toutes les heures de vos équipes ?

Est-ce que je dois enregistrer les temps de mes travailleurs dès 2027 ?
À partir du 1er janvier 2027, toutes les entreprises belges devront installer un système objectif, fiable et accessible pour tracer les heures de travail de leurs travailleurs. Cette réforme naît des discussions budgétaires fédérales de fin 2025 et de la jurisprudence européenne. Fini les gestions via Excel ou notes manuscrites : la traçabilité devient obligatoire pour respecter les limites de durée de travail et les repos, protégeant salariés et employeurs contre les litiges et abus.
L'origine : une obligation européenne inévitable
La Cour de justice de l'UE a tranché en 2019 : sans mesure concrète des heures journalières, les droits à des repos adéquats et une durée maximale de travail restent théoriques. Par conséquent, les États membres, dont la Belgique, doivent imposer aux employeurs un outil vérifiable pour comptabiliser les heures prestées, supplémentaires ainsi que la répartition temporelle.
En Belgique, des règles sectorielles existaient déjà (chantiers, transport). Cependant, l'accord gouvernemental 2025-2029 étend cela à tous les secteurs et tailles d'entreprises, avec sanctions potentielles (amendes administratives ou pénales) en cas de non-conformité. Les textes belges finaux sont en cours, mais les contours européens dictent déjà la préparation. des textes.
Ce que la loi exigera en pratique dès 2027
Du coup, le système d'enregistrement des temps devra répondre aux conditions suivantes :
- Objectif et fiable : Enregistrement vérifiable du début/fin de prestation, calcul automatique des durées et heures sup', conservation des données pour contrôles.
- Accessible : À tous (salariés pour consultation, autorités en cas de litige), y compris télétravail, mobiles ou cadres supérieurs.
- Pas de "petite liste" : Solutions numériques (badgeuses et/ou logiciels RH).
Une modification du règlement de travail est aussi à envisager pour intégrer la mise en place d'un système de poiintage.
Cela bouleverse le quotidien : règles internes à définir (pauses, oublis, validations), intégration paie, et processus structurés, sauf que c'est aussi une chance de fiabiliser la paie et d'éviter erreurs coûteuses.
Faut-il craindre l'excès de contrôle ? Absolument pas !
Loin de la surveillance oppressive, ce système protège tout le monde : salariés contre heures invisibles ou repos volés, employeurs contre contestations. Des études montrent qu'une majorité d'employés y voient un meilleur équilibre vie pro/perso.
Le piège ? Une mise en place mal expliquée. La clé : la transparence et la simplicité.
Étapes concrètes pour vous préparer sans stress
Voici les étapes concrètes pour vous préparez :
- État des lieux : Listez les points créant de la friction dans votre entreprise (erreurs Excel, heures contestées, télétravail flou).
- Règles internes : Formalisez qui pointe, quand, et comment corriger (règlement de travail).
- Communication : Expliquez les bénéfices et formez vos travailleurs à la procédure de pointage
Quel est le coût réel ?
Pour une équipe de 30 personnes, cela commence à partir de 1€/salarié/mois.
A titre de comparaison, en Wallonie, le coût salarial moyen en 2025 s'élève à environ 3.270 € brut par mois. Dans la balance face aux économies massives d'heures administratives et risques juridiques, le calcul est vite fait.
Transformez la contrainte en avantage
En utilisant un système d'enregistrmeent des temps, vous bénéficierez de :
- Sécurité légale : Conformité assurée, amendes évitées.
- Paie optimisée : Exports directs, erreurs réduites.
- Équipes heureuses : Transparence et confiance renforcées.
Démarrez dès aujourd'hui avec iLeo et passez d'une obligation à un levier stratégique.
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